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23/05/2017

TRIBUNE POUR LE PROCHAIN MEDIEVAL : JUIN

L’élection présidentielle du mois de mai dernier nous a dévoilé le nom du nouveau Président de la République. Loin de nous prononcer sur la justesse de ce choix, que chacun aura plaisir de commenter, ce scrutin national nous permet de tirer plusieurs enseignements.

La France n’a pas choisi le chaos de l’extrémisme. L’envie, l’audace et la jeunesse d’un candidat auront eu raison de tous les conformismes auxquels les citoyens français semblaient attachés. La politique des petits arrangements entre amis semble résolument rejetée. Enfin l’exemplarité et la probité deviennent des données fondamentales aux yeux de tous.

Pour revenir à une échelle communale, cette élection assez brouillonne doit enrichir notre réflexion sur le rôle déterminant de l’élu local. Ce qui forge son respect, par rapport à un élu national, est son action intense sur le terrain. Comme aime à le souligner Gérard Larcher, le Président du Sénat, l’élu local est toujours « à portée d’engueulades ». C’est ce qui fait le charme mais aussi la difficulté de ce mandat. Toutes ces rencontres sur le pavé sont les meilleures preuves de son engagement, au quotidien, auprès de ses administrés. Elles évitent de tomber dans le concept entendu récemment de « ville aboutie ». Comme si Chevreuse devait rester une ville musée, repliée sur elle-même où plus rien ne bouge. Cette vision, très éloignée des idées de Chevreuse2014, ferait que notre village si attractif de par le passé devienne une ville dortoir sans âme, sans lien social donc sans vie.

Vite un peu d’audace et d’inspiration, pour que Chevreuse maintienne sa singularité et se développe à son échelle dans le respect d’un budget municipal maitrisé.

11:30 | Lien permanent

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